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Les techniques de débat dans le dialogue de Job

Gordon E. Christo

Le dialogue et le débat occupent une grande partie du livre de Job. Il y a un débat/dialogue 1) entre Dieu et Satan, 2) entre Job et ses amis, et 3) entre Dieu et Job. Le dialogue entre Job et ses amis occupe 24 des 42 chapitres du milieu du livre de Job, entre le prologue/l’épilogue et les monologues, et constitue l’objet de cet article. Les cinq « -logues » sont organisés en séquence chiastique (ABCBA), mettant en évidence le dialogue.

A. Prologue (Jb 1 et 2)

B. Monologue (Jb 3)

C . Dialogue (Jb 4-27)

B. Monologues (Jb 28-42.6)

A. Épilogue (Jb 42.7-17)

Des lecteurs se sont demandé si le dialogue était réel ou artificiel. Certains pensent que toute l’histoire n’est qu’une parabole1 et considèrent les trois amis de Job comme des « pantins prêts à être renversés »2. Le dialogue semble en effet relever d’un « art conscient » plutôt que de transcriptions de réponses spontanées3, et le débat semble « pencher en faveur de Job »4. Cependant, le fait que le nom et la ville de Job soient consignés suggère qu’il s’agissait d’un individu réel5, et que le livre de Job n’est pas simplement un argument théologique exprimé sous une forme rhétorique. Le prophète Ézékiel6 et l’apôtre Jacques7 considèrent Job comme un modèle. De plus, « le genre littéraire de la parabole ne tolère pas de si longs exposés »8.

Le dialogue entre Job et ses amis n’était pas prévu. Lorsque ceux-ci sont arrivés, ils n’avaient pour toute motivation que de le consoler et le réconforter. Pendant une semaine, ils se sont assis avec lui en silence (Jb 2.13). Bien que Job soit cité comme le premier à prendre la parole, ce n’est pas lui qui a entamé le dialogue. Sa complainte est un monologue – aucune partie ne s’adresse à qui que ce soit. Cependant, elle sert de point de départ au dialogue, car elle fournit à ses compagnons des déclarations auxquelles ils peuvent répondre9 . Tous les discours qui suivent jusqu’au chapitre 27 sont précédés de variantes de « Job prit la parole et dit », ce qui signifie simplement « il répondit ».

LE PROTAGONISTE

Le nom Job est similaire au mot hébreu ‘oyeb, lequel qui signifie « ennemi ». Cependant, dans l’histoire, Job n’est pas l’ennemi, mais le protagoniste. Il accuse plutôt Dieu de le traiter, lui, en ‘oyeb « ennemi » (Jb 13.24, NIV) et en tsar « adversaire » (Jb 16.9, NBS)10. En réalité, dans le prologue, Dieu parle de Job comme étant son champion (Jb 1.8 ; 2.3), et dans l’épilogue, comme étant son « serviteur » (Jb 42.7,8). Par conséquent, on peut considérer que Dieu et Job sont du même côté tout au long du dialogue, en dépit de tout ce que Job peut dire.

À la fin, coup de théâtre : Dieu surprend tout le monde en félicitant Job d’avoir dit ce qui était juste à son sujet (Jb 42.7,8) ! En fait, Job semble mériter une réprimande pour avoir parlé de Dieu de manière erronée11. N’a-t-il pas déclaré que Dieu est myope (Jb 10.4-7), aveugle à l’injustice (Jb 9.22-24) ? Ne l’a-t-il pas traité de tyran (Jb 9.17,18,34 ; 13.21) et de despote (Jb 9.12 ; 12.1720) ? Dieu ne juge pas à propos de préciser ce que Job a dit de juste. Cependant, ce qui est plus important pour Job, c’est ce qu’il n’a pas dit. Satan avait prétendu que Job maudirait Dieu, ce que Job n’a pas fait. Au contraire, Job a maintenu son intégrité et sa loyauté envers Dieu tout au long de son épreuve (Jb 2.3,9 ; 27.5 ; 31.6).

LES ANTAGONISTES

Éliphaz. Éliphaz signifie « Mon Dieu est de l’or fin »12. Comme cette signification n’a aucune importance pour l’histoire, il s’agit fort probablement de son vrai nom. Éliphaz est le chef des trois amis. Dans une culture où l’âge est honoré (voir Jb 32.4,6,7), c’est lui qui parle le premier et le plus longtemps. Il était peutêtre assez âgé pour être le père de Job. Il affirme : « Il y a parmi nous des cheveux blancs, des vieillards, plus riches de jours que ton père. » (Jb 15.10)

Comme Éliphaz possède une grande sagesse, il utilise une panoplie d’arguments pour prouver ses dires. Il parle au pluriel, comme s’il représentait les autres : « Voilà, nous avons examiné la chose à fond : c’est ainsi ! » (Jb 5.27, NBS ; c’est nous qui soulignons), et se réfère à « nous » dans le dialogue (Jb 15.9-11). Dans l’épilogue, lorsque Dieu s’adresse aux amis de Job, c’est à Éliphaz qu’il adresse la parole : « Ma colère est enflammée contre toi et contre tes deux amis » (Jb 42.7,8).

Bildad. Comme le nom Bildad n’a pas de racine ou de signification évidente, il s’agit probablement de son vrai nom. Bildad est un conservateur qui s’appuie davantage sur la tradition que sur sa propre sagesse. Il est probablement le plus proche en âge de Job, et leurs échanges au cœur du dialogue sont les plus caustiques (Jb 18,19). Cependant, son dernier discours ne fait que six versets (Jb 25.1-6) et reprend ce qui a été dit précédemment – ce qui donne l’impression qu’il est à court d’arguments.

Tsophar. Tsophar, comme le nom de Séphora, fait référence à un oiseau qui gazouille (la racine étant à l’origine du mot « moineau »). Ses interventions n’ont pas la profondeur de celles de ses compagnons. Le contexte indique que Tsophar doit probablement être considéré sinon comme le plus jeune, du moins comme le moins important : il parle en dernier et n’étire pas ses propos. Au troisième tour, il renonce carrément à prendre la parole, ce qui suggère que ses ressources se sont taries.

LA MOTION

Une motion à débattre doit être équilibrée, histoire de fournir aux deux parties des arguments substantiels. La motion de ce débat est proposée par Éliphaz, le premier à prendre la parole. (Dans ce débat, les antagonistes parlent en faveur de la motion, et Job contre elle).

Juste après les préliminaires, Éliphaz présente la doctrine de la retribution – tout d’abord en termes positifs par le biais d’une question rhétorique, puis en termes négatifs.

« Cherche dans ton souvenir : quel est l’innocent qui a péri ? Quels sont les justes qui ont été exterminés ? Pour moi, je l’ai vu, ceux qui labourent l’iniquité et qui sèment l’injustice en moissonnent les fruits ; ils périssent par le souffle de Dieu, Ils sont consumés par le vent de sa colère » (Jb 4.7-9).

Cette doctrine enseignait que les justes prospéreraient et que les méchants souffriraient, proportionnellement à leur justice et à leur méchanceté relatives13. En fait, la Bible présente cela comme une vérité générale. Psaumes 1 proclame que le juste prospère comme un arbre planté près d’un courant d’eau, alors que les méchants sont comme la paille que le vent dissipe. Proverbes 1 se termine par la promesse que ceux qui écoutent Dieu vivront en sécurité, tandis que les méchants, eux, subiront calamités et désastres.

Si Job avait été un pécheur impénitent, ses amis n’auraient rien eu à débattre ; mais voilà, il était juste ! Et cela fournit un sujet de débat14. La doctrine de la rétribution ne prévoyant pas d’exceptions, Job se sent désorienté parce qu’il sait que bien qu’il soit un homme intègre et droit, il souffre pourtant intensément. Dans ce qu’on appelle « l’ironie dramatique », les deux parties ignorent le rôle de Satan.

TECHNIQUES D’ARGUMENTATION

Éliphaz élabore des arguments astucieux et, semble-t-il, irréfutables. Il utilise d’abord la flatterie, puis la critique (Jb 4.3-5). Il est difficile de rejeter une critique après avoir accepté un compliment… Éliphaz pose ensuite une question rhétorique (v. 6,7). En général, les questions rhétoriques ne sont pas contestées. Alors que la réponse attendue à la question rhétorique « Ta crainte de Dieu n’est-elle pas ton soutien ? » (v. 6) est contestable, tous les personnages de ce débat, y compris Job, souscrivent à la doctrine de la rétribution, et donc – comme on peut s’y attendre – elle n’est pas contestée. Éliphaz cite ensuite un proverbe : « Ceux qui labourent l’iniquité et qui sèment l’injustice en moissonnent les fruits ». Comme l’affirme Éliphaz (v. 8), de tels proverbes sont fondés sur l’observation et représentent généralement la sagesse acceptée (Pr 11.18 ; Ga 6.7).

Éliphaz affirme aussi avoir eu une vision (Jb 4.1217). Tout message provenant d’une « révélation divine » semble incontestable. Il poursuit par une affirmation précédée de « J’ai vu ». (Jb 5.3) Les affirmations annoncent des points indiscutables. Il est difficile de contester ce qu’un autre a vu et vécu…

Dans son deuxième discours, Éliphaz attaque le caractère de Job plutôt que les arguments de ce dernier, mettant en doute sa piété (Jb 15.4-9). Il recourt ensuite à l’argument des statistiques, bien qu’il n’ait aucune preuve que tous les vieillards et les sages sont de son côté. Profitant de son âge, il revêt le rôle de l’enseignant : « Je vais t’expliquer, écoute-moi ! » (v. 17, NBS) Il agrémente son discours d’une caricature – un homme obèse au visage rondouillard brandissant un bouclier et levant la main contre Dieu (v. 25-27). Par cette caricature, Éliphaz espère forcer Job à abandonner sa folle position.

Bildad attend son tour avec impatience. Ses deux premiers discours s’ouvrent sur « Combien de temps encore […]15 ? » (NBS) Dans le premier discours, il compare les paroles de Job à un vent impétueux (Jb 8.2). Dans le second, il fait suivre le « jusqu’à quand » en demandant à Job de réfléchir (Jb 18.2, BFC). Bildad rabaisse son adversaire pour l’inciter à abréger ses discours. Possédant lui-même une sagesse limitée, il fait appel à la foi des pères, c’est-à-dire à la tradition (Jb 8.8-10). Il utilise lui aussi une question rhétorique (vs. 11) et se sert d’une caricature – celle d’un homme insensé qui s’appuie sur une toile d’araignée (v. 14,15) – pour décrire la folie de Job. Bildad récite un poème sur une plante bien arrosée qui est déracinée et se dessèche (v. 16-19), ce qui, par analogie, attire l’attention sur le corps desséché de Job, ce que ce dernier ne peut absolument pas contester (Jb 16.8 ; 19.20).

Dans son second discours, Bildad argumente à partir d’extrêmes – la terre devient déserte et les rochers disparaissent de leur place. Il espère persuader son adversaire de renoncer à son appel qu’il considère comme absurde (Jb 18.2-4). Le reste de son discours (v. 5-21) est une longue menace destinée à terroriser son adversaire. Il dépeint des images effrayantes d’une personne méchante prise dans divers pièges, subissant une série de calamités et de désastres. La victime de Bildad, après avoir été dévorée vivante par la maladie, est emmenée chez le roi des épouvantes (v. 14). Bildad frappe le plus durement ce qui est important pour un habitant de l’Orient confronté à la mort : Job n’a plus de descendance pour perpétuer son nom (v. 19).

Le troisième discours de Bildad ne comporte que cinq versets (Jb 25.2-6) – ce qui est très court pour quelqu’un qui, plus tôt, avait du mal à attendre son tour pour parler ! Il récite un poème qui reprend les deux premiers discours d’Éliphaz (Jb 4.12-21 ; 15.14). Incapable d’y ajouter quoi que ce soit de significatif, il termine par une image malheureuse : devant Dieu, l’être humain est comme un ver, et comme un vermisseau (Jb 25.6).

Tsophar commence par une réprimande, qualifiant Job non seulement de « grand parleur » (OST), mais aussi de celui qui se livre à de vaines discussions (Jb 11.2,3). Tsophar recourt ensuite au sophisme de l’épouvantail. Bien que Job ait prétendu être innocent et ait plaidé non coupable (Jb 10.7), il n’a jamais dit qu’il était pur aux yeux de Dieu, comme le prétend Tsophar (Jb 11.4). Ce dernier s’attaque, lui aussi, à Job plutôt qu’à ses arguments, insinuant qu’il est comme le fils d’un âne sauvage (v. 12).

Tsophar consacre une grande partie de son deuxième discours au sort des méchants, tout comme Bildad a terminé son deuxième discours. En fait, Tsophar emprunte un certain nombre d’images au discours de Bildad (Jb 20.26-29 ; cf. 18.15-21). Il devrait prendre la parole pour la troisième fois après la réponse de Job à Bildad (Jb 26), mais selon toute apparence, il n’a plus rien à dire.

LA CONCLUSION DU DÉBAT

La diminution de la durée des discours des amis indique qu’ils n’ont rien de nouveau ou de plus pertinent à ajouter. Alors que beaucoup pourraient y voir un signe de défaite16, en réalité, les amis de Job n’ont pas encore cédé. Élihu dit que les trois hommes « [ont cessé] de répondre à Job parce qu’il se [considère] comme juste » (Jb 32.1, S21).

Job, quant à lui, a encore beaucoup à dire. Juste après le dernier discours tronqué de Bildad (Jb 25.2-6), Job ridiculise Bildad en qualifiant ses propos d’inutiles, d’inefficaces, et de superflus (Jb 26.1-4). À la fin de la réponse de Job, il est possible que celui-ci ait jeté un coup d’œil à Tsophar et, sentant qu’il n’avait pas l’intention de prendre son dernier tour, il prend « de nouveau la parole » (Jb 27.1).

Le discours final de Job à ses amis (Jb 27.2-6) comprend d’importantes déclarations :

  1. Job insiste sur le fait que Dieu lui refuse justice ;
  2. il déclare catégoriquement que tant qu’il respirera, il ne donnera jamais raison à ses amis ;
  3. il affirme que tant qu’il vivra, il ne renoncera pas à son intégrité et à sa loyauté envers Dieu ; et
  4. il proclame sa droiture avec une conscience claire : il défendra son innocence, il se justifiera et ne faiblira pas.

Job indique très clairement que ces déclarations ne sont pas discutables. Rien d’étonnant alors à ce que ses amis cessent de lui répondre !

Enfin, Job récite un poème sur le sort des méchants (Jb 27.13-23). Ce poème semble défendre la doctrine de la rétribution qu’il a attaquée jusqu’à présent, ce qui a conduit certains critiques à penser qu’il pourrait s’agir, en fait, du troisième discours de Tsophar. Cependant, un examen plus approfondi révèle une différence. La doctrine de la rétribution des amis de Job enseigne que le châtiment s’applique avant la mort (Jb 15.32). Or, ici, Job décrit un châtiment qui survient après la mort. Ce sont les descendants du méchant qui n’auront pas de quoi manger (Jb 27.14). La peste ensevelira ses survivants (v.15). Les femmes des méchants sont des veuves (v. 15). Les méchants meurent riches, mais les justes et les innocents jouiront de leurs biens (Jb 27.16-19).

Job maintient que les méchants prospèrent dans cette vie. Cependant, il n’a jamais douté de la justice ultime de Dieu. Au cœur du dialogue (le discours central de Job dans le cycle central), Job affirme sa foi en son rédempteur, et sa confiance dans le jugement final (Jb 19.25-27).

Gordon E. Christo Titulaire d’un doctorat en Ancien Testament de l’université Andrews, dans le Michigan, aux États-Unis, est maintenant retraité, et habite à Hosur, en Inde. Pendant 20 ans, il a enseigné à l’Institut d’enseignement supérieur Spicer (aujourd’hui l’université adventiste Spicer), à Pune, en Inde, dans les départements de Religion, d’Anglais, et d’Orthophonie. Son courriel: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Citation recommandée

Gordon E. Christo, « Les techniques de débat dans le dialogue de Job », Dialogue 36 (2024/3), p. 14-17

NOTES ET RÉFÉRENCES

  1. Un disciple de Rabbi Shmuel bar Nachmeini a affirmé que le livre de Job n'était qu'un mashal (« parabole »). Voir Rabbi Moshe Eisemann et Rabbi Nosson Scherman, « An Overview: Iyov The Man and Iyov the Book,” in Job: A New Translation With a Commentary Anthologized from Talmudic, Midrashic, and Rabbinic Sources » , ArtScroll Tanach Series, Rahway, N. J., Mesorah Publications Ltd., 1994, p. xxi–xxii.
  2. Norman Whybray, Job, Readings: A New Bible Commentary, Sheffield, U.K., Sheffield Phoenix Press, 2008, p. 9-11.
  3. Daniel J. Estes, Job, Teach the Text Commentary Series, Mark L. Strass et John H. Walton, gen. éds., Grand Rapids, Mich., Baker Books, 2013, page 4, estiment que ce n'est pas si clair et qu'il importe peu que le livre soit une histoire réelle ou une parabole.
  4. Roland E. Murphy, Wisdom Literature: Job, Proverbs, Ruth, Canticles, and Esther, The Forms of Old Testament Literature Paperback Series, vol. XIII, Grand Rapids, Mich., Eerdmans, 1981, p. 20.
  5. Telle a été la réponse de Rabbi Shmuel bar Nachmeini à son disciple. Voir Rabbi Moshe Eisemann with Rabbi Nosson Scherman, « An Overview: Iyov the Man and Iyov the Book », dans Job: A New Translation with a Commentary Anthologized From Talmudic, Midrashic, and Rabbinic Sources, p. xxi–xxii.
  6. Ezékiel 14.14,20 dit que même Noé, Job et Daniel ne pouvaient, par leur justice, se sauver eux-mêmes, ni sauver les membres de leur famille.
  7. Jacques 5.11 fait référence à la patience de Job. Les versions bibliques NBS et TOB utilisent le terme « endurance ».
  8. A. Van Selms, Job: A Practical Commentary, Text and Interpretation, Grand Rapids, Mich., Eerdmans, 1985, p. 11, 12.
  9. Un texte accadien datant de 1 000 ans avant J.-C., appelé « Théodicée babylonienne », présente aussi un dialogue entre un malade et son ami. Le souffrant commence par une complainte et clôt aussi le dialogue. Voir W. G. Lambert, « Babylonian Theodicy », ETANA (Electronic Tools and Ancient Near Eastern Archives), https://etana.org/node/582.
  10. Sauf mention contraire, toutes les citations des Écritures sont tirées de la version Louis Segond 1910.
  11. C. L. Seow, Job 1–21, Interpretation and Commentary (Illuminations), Grand Rapids, Mich., Eerdmans, 2013, p. 87.
  12. Le mot hébreu paz (« or ») apparaît à neuf reprises dans l'Ancien Testament, notamment dans Job 28.17 et Psaumes 19.11.
  13. John H. Walton, Job, The NIV Application Commentary, Grand Rapids, Mich., Zondervan, 2012, p. 39.
  14. Edouard Dhorme, A Commentary on the Book of Job, Harold Knight, trans., Nashville, Thomas Nelson, 1984, p. lxxxiii.
  15. Le terme hébreu 'ad 'anah (« Jusqu'à quand », Jb 8.2 ; « Quand », Jb 18.2) est traduit par « combien de temps » dans les versions suivantes : BFC, PDV, SEM.
  16. Lindsay Wilson, Job, Two Horizons Old Testament Commentary, Grand Rapids, Mich., Eerdmans, 2015, p. 27, se réfère au « système juridique dans lequel une partie perd parce qu'elle n'a plus d'arguments pertinents à ajouter ».

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